Je n'ai plus le coeur à rire aujourd'hui.
Il a plut toute la sale journée.
Et puis il y a aussi ce gros Navion,
Qui volait a tir d'aile.
Mais les nuages l'ont dit.
Le vent l'a longement soufflé.
Le temps a ses raisons,
Mais l'avenir n'est pas en miel.
De la ou la brume se lance,
Au petit matin, quand dansent les moineaux.
Voici d'ou nous repartimes gaiment
Flammes aux yeux, main dans la main.
Mais ce soir, pas de chance,
Sans se soucier de la bariere, ni du ruisseau,
Il coutourna brusquement, d'un elan étourdissant,
Un grisonnant camion, et un petit bambin.
J'ai r'ouvert les yeux,
Depuis longtemps suis-je ici..
Ou est la prunelle de mes yeux,
Mon seul air, mon doux chéri..
L'enfant bienveiilant, se tenait là.
D'un air mossade, au dela de la voiture.
Pleuranr, criant, Tout est de sa faute, se dit-il.
Bravement, un homme me parta hors de danger.
Le jeune garcon me regarde d'un oeil las,
Rebouchant toute les fissures.
Un dernier battement de cils,
Tandis qu'on s'eloigne, pour un peut se pardoner.
Tu es resté la bas, avec Tout mon amour.
L'inattention n'a pu remplacer l'action,
A l'evidence il faut se rendre,
C'etait l'heure de partir.
Quand j'ai vu le compte a rebour,
entrainer indubitablement des reactions,
Il ne restait qu'a attendre,
Patiement de mourir.
Je m'suis reveillée, quelle obaine,
Mais celui a mes cotés succomba.
En os et en chair, sauve et saine,
Alors que certain, profita.
Je n'compris pas tout de suite, pourquoi nous, toi, cette route.
Mais se soir, cette hombre, Ce brouillard, ca déroute.
Pardonne moi d'etre rester,
J'etais accrochée.
Un fois que le temps sera meilleur,
J'irai donner ma bonne humeur,
Chanter les couleurs de l'ennuie,
Dans les oreilles de l'amusement.
Bien peut est la vie,
Tant est sont instrument.