comme un grand carnaval, ou a l'El Dorado,
aussi epoustouflant qula belle au bois dormant,
attendant un cheval sans cavalier a dos,
les sourires entourerent le village tout entier,
et il y avait dans laire un parfum d'amitier.
Cette ile ou tout existe, meme les plus fous des mythes,
en nous la joie persiste, rien d'plus energetique.
Ces reves ou tout fulmine, ou plus rien n'a de sens,
loin dassembler des rimes, je joue de mon aisance,
atteignant la demance de n'rien avoir a dire,
ecoutant le silence, ses flous et ses soupirs,
La ou tout l'monde se met a crier plus fort qu'lautre,
je m'en fou ca m'permet de rtourner en mon centre.
Calmemant quand tout explose,
d'effet a la cause,
je massieds et prends ma pause.
Des ptis riens, des ptis rien,
Toujours des ptis rien
Des ptis chmins des ptites mains,
toujours je vois rien.
Mais si chante la pluie
sous l'oreille d'un sourd,
le secret qui l'unis,
s'entend au grand jour.



